L'irrigation colonique: d'où vient la controverse ?

 

Le véritable objet de la controverse

Avant l'année 1954, année ou les compagnies pharmaceutiques ont placé sur le marché les suppositoires et les lavements Fleets/Microlax, les lavements étaient très populaires et très répandus.

Que ce soit pour déclencher ou accélérer tout le processus de la naissance, contre la constipation, les douleurs menstruelles, les douleurs lombaires, la sinusite, la migraine, le mal de tête, le rhume, la grippe, la sinusite, les allergies, l’asthme, pour lutter contre la dépression (lavement au café),etc.

Mais comme l'administration de lavements (tout comme l'hydrothérapie du colon) ne rapportait rien à ces compagnies, elles ont orchestré d'importantes campagnes publicitaires par l'intermédiaire de leurs représentants et ont réussi à faire reléguer cette pratique plusieurs fois millénaire, et des plus naturelles, aux oubliettes.

Aujourd'hui encore, la plupart des acteurs du monde de la santé s'opposent par principe à l'hydrothérapie du colon, avec des arguments qui montrent la plupart du temps qu'ils ne sont pas renseignés. S'ils avaient assisté à une seule séance et vu de leurs propres yeux ce qui est évacué... Ou s'ils l'avaient pratiqué sur eux mêmes...

L'hydrothérapie du colon est pratiquée librement dans de nombreux pays du monde, ce qui renseigne sur la multiplicité des points de vue.

A noter que depuis l'arrêté du 12 mai 1981 cette méthode a été exclue de la liste des actes médicaux réservés aux médecins ou à leurs auxilliaires.

Quelques citations ?

« Un cube a six côtés mais, de quelque façon que vous le tourniez vous n’en verrez que trois. » Hasseel

"D’abord ils vous ignorent, puis ils se moquent de vous, ensuite ils vous combattent, et enfin vous gagnez.”(First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win.). (Gandhi)

Lors du procès de Nuremberg, le Procureur anglais répondit aux accusés qui affirmaient avoir seulement obéi à des ordres : "Il vient un moment où l’homme doit refuser d’obéir à un chef s’il veut obéir à sa conscience "( cahier de la réconciliation, N° 2, 1996)



Ne remplace pas, ne peut en aucun cas remplacer une consultation médicale.